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Affichage des articles du 2017

Mon #ChallengeAZ 2017... en chiffres

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Cela s'est confirmé tout au long de cette saison 2017 : « L'Abus de généalogie ne nuit pas à la santé » ! Je dirais même plus... ça fait un bien fou quand ça s'arrête.

Nous n'avons donc pas eu besoin de faire appel au cardiologue qui a suivi en partie le #ChallengeAZ... avant de convoler en justes noces.
Toujours aucun essoufflement des participants au #challengeAZ.
Félicitations. pic.twitter.com/4D9IMih7xI — Clément Bècle (@genbecle) 12 juin 2017
Mon défi cette année était clairement de parvenir à assouvir mon addiction à la généalogie tout en ne mettant pas en péril mes autres projets... personnel et professionnel ! ⚡️ Grâce au #ChallengeAZ 2017, mon #addiction à la #généalogie est rentrée dans le #top10 des billets les plus lushttps://t.co/HCzjIkoTYk — Sandrine Heiser (@tokenheiser) 20 juin 2017
Il s'agissait de répondre à la question « Comment faire quand on est addict au #ChallengeAZ et que l'on n'a pas une minute à consacrer à cet événement majeur d…

Z comme Ambulance Z

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Le mot « Ambulance » désigne une formation sanitaire pouvant être déplacée en fonction des mouvements du front. Situées à proximité des lignes de combats, ces unités mobiles sont les premières structures hospitalières que rencontrent les blessés. Elles se spécialisent tout au long de la guerre en ambulances médicales, chirurgicales et Z pour les gazés.

L’aménagement des locaux est très variable et les ambulances peuvent s’installer dans des bâtiments existants ou faire usage de tentes ou de baraques en plein champ. Au début de la guerre, elles sont au nombre de 1 ou 2 par division, mais leur organisation évolue au fil des ans. Elles peuvent notamment être transformées en hôpitaux de campagne par l’adjonction de sections d’hospitalisation.

Comme pour l’ensemble des problématiques sanitaires, les témoignages des médecins sont une source à privilégier. Lucien Laby, Louis Maufrais et Paul Voivenel ont terminé la guerre comme médecins en ambulance, ce dernier dans une ambulan…

Y comme Yvonne ou la mémoire d'une centenaire

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L'association Mémoires et Terroirs a recueilli les témoignages de vingt-quatre « centenaires ou presque » qui ont vécu la majorité de leur vie dans le département de la Manche. Parallèlement à cette collecte, un reportage photographique sur ces témoins a été réalisé par Thomas Jouanneau.
Yvonne Laigle est née en 1913 à Tourlaville, au village des Flamands. Ses grands-parents ont fini de l’élever car elle a perdu ses parents très jeunes. Son père a fait la Grande Guerre et en revient avec un comportement « bizarre » selon les médecins, il était tout bon ou tout méchant… mais très méchant !

Ces enregistrements sonores sont accessibles sur le site des Archives départementales de la Manche sous la cote 251 AV. Vous trouverez ci-dessous quelques extraits du témoignage d'Yvonne coté 251 AV 21-1/1 : Je ne sais pas si c’était une maladie […] mais c’était un phénomène bizarre […] tout d’un coup il aurait bien acheté un revolver […] il est rentré au Bon Sauveur à Picauville […] et i…

X comme XIe Région militaire

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La lettre X du Challenge AZ nécessite toujours une certaine gymnastique. Il y a d'une part l'approche de la ligne d'arrivée et d'autre part les obstacles des Y et Z à franchir ! Vous ne m'en voudrez donc pas de ce choix discutable mais néanmoins en phase avec ma problématique 2017. 
En effet, il s'agit ici d'illustrer la numérotation des hôpitaux qui se fait par Région militaire (RM) ; celle-ci correspond à un découpage administratif du territoire qui regroupe de 2 à 5 départements devant compter approximativement le même nombre de recrues. 

À titre d’exemple, on recherchera l'hôpital complémentaire n° 2 de Nantes parmi les archives de la XIe Région militaire. Le centre de documentation du Musée du Val-de-Grâce conserve ainsi une trentaine de cartons, cotés A 169 à A 200 qui permettent de retracer l’historique de la plupart des hôpitaux, classés par Régions militaires.

W comme Wagons

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Mon petit doigt me dit que je ne suis pas la seule à consacrer la lettre W du #ChallengeAZ 2017 aux Wagons ! Personnellement et en parfaite cohérence avec mon thème de cette année, je m'intéresse exclusivement aux trains sanitaires qui jouent un rôle déterminant dans l’évacuation des blessés. 

Le règlement de 1910 en identifie trois catégories : les trains sanitaires permanents, improvisés et ordinaires. Dès octobre 1914, une quatrième catégorie apparaît, les trains sanitaires semi-permanents dits « mixtes », capables d’emporter à la fois des blessés couchés et assis. 
En temps de guerre, les chemins de fer sont réquisitionnés par l’autorité militaire. Matériel et personnel sont affectés au transport des troupes militaires et c’est en partie grâce à ces trains ordinaires que les blessés sont rapatriés vers les hôpitaux de l’arrière et de l'intérieur. Le projet Transparence Archives met à disposition du grand public des documents sur l’évacuation des blessés par voies ferrée…

V comme Val-de-Grâce

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Les sources sur les blessures de guerre du premier conflit mondial sont multiformes ce qui a une conséquence plus ou moins directe sur leur lieu de conservation.

Pour ne citer qu'un exemple, les Archives municipales de Lyon détiennent les archives des Hospices Civils de Lyon (HCL) dont les registres d’observations médicales (ROM), de diagnostics ou encore les résumés d’interventions. Les supports photographiques ont été quant à eux été confiés à la Bibliothèque municipale de Lyon alors que les moulages des gueules cassées sont restés au Musée des Hospices Civils de Lyon.

De fait, il peut s'avérer utile de passer par la base Joconde qui recense plus de 6,5 millions de documents et plus de 4,8 millions d'images sur le patrimoine culturel et permet de rechercher simultanément dans différentes sources conservées dans des musées, des bibliothèques ou des services d’archives. Cette démarche m'a permis notamment de retrouver la trace des moulages de gueules…

U comme Union des blessés de la face et de la tête (UBFT)

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L’Union des Blessés de la Face et de la Tête (UBFT) est fondée en 1921 par trois grands blessés de la face pour venir en aide aux combattants défigurés dont une grande partie des handicaps n'était pas encore couverte par le code des pensions militaires. Dès 1927, l’association est reconnue d'utilité publique. En 2014, l’UBFT a contribué à organiser un colloque intitulé « Gueules cassées – Un nouveau visage » dont la synthèse des débats est disponible en ligne


Une vidéo publiée à cette occasion présente les actions de l’association et notamment son rôle dans la création de la Loterie nationale. Cette association conserve en outre les bulletins qu’elle a publiés depuis sa création ainsi que de nombreuses sources iconographiques et audiovisuelles.


Eugène Fournier était le grand-père maternel de l’écrivain Marc Dugain. C’est de son histoire que s’est inspiré l’auteur pour écrire son premier roman La Chambre des officiers. Mobilisé en 1914, il est accidenté dès son a…

T comme Témoignages

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Témoignages sur la Grande Guerre ou œuvres de l'esprit, les souvenirs des combattants blessés sont aussi nombreux que variés dans leur forme et sur le fond.

Au front et à l’arrière, les artistes et les écrivains offrent une vision de la Grande Guerre et exprime le traumatisme des combattants dans leurs œuvres, tel Gustave Blanchot, connu sous le nom de Gus Bofa lorsqu’il expose sa « peau rapportée du front et de l’hôpital ».
Durant la Première Guerre mondiale, André Mare créé des camouflages pour l’armée française et peint sur le vif ses impressions éditées dans ses « Carnets de guerre 1914-1918 ». Gravement blessé par des éclats d'obus, il est opéré par Georges Duhamel, mais meurt prématurément en 1932, des suites de son gazage à la guerre.

Blaise Cendrars relate son expérience de la guerre dans son ouvrage La Main coupée publiée en 1946. Trente ans plus tôt, le dimanche de Pâques 1916, il pose en uniforme, quelques mois après sa mutilation.
À titre anecdotique, Maurice L…

S comme Soldat inconnu vivant

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Après avoir été en communauté de pensée avec le blog de Geneanet sur plusieurs lettres de ce challenge, notamment la carte du combattant, je rejoins le point de vue de Frédéric Plancard qui consacre son défi 2017 aux trésors qui se trouvent dans les pages des journaux. 
Dans mes lettres H et I, j'ai également eu l'occasion de démontrer l'importance de la presse publiée en ligne à travers l'exemple du journal Le Petit Havre.Pour ce qui est des problématiques sanitaires de la Première Guerre mondiale, l'impact sur la société est très important et aussi bien la presse nationale que régionale s'en font l'écho.

Les « Gueules cassées » physiques et psychiques de Sandrine Heiser

On peut ainsi, grâce aux journaux publiés en ligne, suivre l'histoire d'« Anthelme Mangin », ce soldat amnésique qui faisait partie d'un convoi de soixante-cinq déments, mais qu’aucune fiche ne permettait d'identifier. 
Son identité est finalement avérée en 1938, comme étan…

R comme Renoir

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Sérieusement blessé à la jambe le 27 avril 1915 dans les Vosges, le sous-lieutenant Jean Renoir est évacué et hospitalisé à Gérardmer. Le futur cinéaste était à cette époque affecté au 6e bataillon alpin de chasseurs à pied. Grâce au contrôle nominatif établi par son régiment à partir des listes de blessés transmises par les formations sanitaires, on parvient à retrouver la durée de son séjour et les dates exactes de son passage. 
Tenus pour les militaires des corps de troupe, ces contrôles relatent nominativement tous les malades présents à l’hôpital au 1er jour du trimestre et ceux qui y sont entrés pendant les trois mois avec l’indication des mutations.


De fait, parmi les malades traités dans les formations sanitaires pendant le 2e trimestre 1915, la présence de Jean Renoir à l’hôpital d’origine des étapes 31/2 de la 7e armée est bien mentionnée du 28 au 30 avril. Ces registres précisent en outre si le militaire est hospitalisé pour maladie (M) ou suite à une blessure (B…

Q comme Quéruel

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Les archives municipales sont susceptibles de conserver des informations sur des militaires originaires de la ville en question mais soignés à l’extérieur.

À titre d’exemple, il est possible de retrouver très facilement sur le nouveau site Web d’archives de la ville de Montpellier les notices portant sur les « soldats montpelliérains, avis d’hospitalisation : correspondance entre l’Armée et la ville de Montpellier, rapport du commissaire de Police, télégrammes, carte postales » pour le début de la guerre (5H 58-59).
Si les documents eux-mêmes ne sont pas encore directement accessibles en ligne, on retrouve ce type de source publié sur d’autres sites municipaux, comme par exemple la ville de Sceaux.

On y apprend ainsi que le soldat Ulysse Olivier Quéruel, né à Sceaux et affecté au 120e régiment d’infanterie a été évacué le 26 janvier 1915 sur l’hôpital temporaire n° 20 de Mâcon.
À charge pour la Mairie d’avertir la famille et d’organiser un éventuel déplacement.

En fonction du rédacte…

P comme PAVCC

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Les fonds du Service historique de la Défense conservés à Caen par le pôle des archives des victimes des conflits contemporains (PAVCC) sont une mine d'information pour qui s'intéresse aux blessés de la Grande Guerre.
Les acronymes changent, mais fort heureusement... les archives des victimes des conflits contemporains restent ! Mieux... comme annoncé de longue date, elles s'enrichissent de nouveaux fonds conservés précédemment par les Archives nationales sur leur site de Fontainebleau.
On y trouvait déjà environ 26 000 dossiers de militaires réformés qui sont décédés des suites de maladies ou blessures contractées, ou non, en service (47,4 mètres linéaires). Beaucoup de ces ex-militaires moururent pourtant de complications suite à des opérations ou encore de maladies pulmonaires, gazage, etc. Encore faut-il être en mesure de le prouver ! C’est pourquoi les dossiers de la sous-série AC 36 N se composent notamment des avis de la commission consultative médicale, de certifi…

O comme Objets

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Grâce à des scénographies souvent innovantes, les musées apportent un éclairage particulier sur les soldats blessés et soignés durant la Grande Guerre. Le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux a conçu une muséographie qui plonge ainsi les visiteurs au cœur de l’histoire des poilus.
Cette immersion complète permet de mieux appréhender les épreuves subies et de suivre ainsi le quotidien des soldats entre éclats d’obus, boîtes à souvenirs et masques à gaz. 
L’ambition du musée est de faire découvrir « ce qu’aucun homme n’aurait jamais dû connaître ». Pour cela, une programmation culturelle riche et variée assure une rotation des objets présentées et permet ainsi de sensibiliser le public aux préoccupations sanitaires du premier conflit mondial. 
Dans le parcours permanent, un espace du musée s’intéresse plus particulièrement aux souffrances des corps et détaille les différents dispositifs et matériels médicaux utilisés durant le conflit. Une des affiches de communication de l’anné…

N comme Navires-hôpitaux

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Durant la Première Guerre mondiale, la Marine utilise des navires-hôpitaux pour évacuer les blessés et les malades des fronts de guerre. Au total, plus d’une vingtaine de navires ont permis de traiter, d’opérer et d’évacuer 250 000 blessés et malades.


La revue de la Société des Amis du Musée de la Grande Guerre rend compte de ces questions sanitaires. Au sommaire du numéro publié au début de l’année 2017 [disponible en ligne] on trouve par exemple une présentation synthétique des navires-hôpitaux français engagés pendant la Grande Guerre. Rédigée Olivier Farret, Président de l'AAMSSA au Val-de-Grâce, cette contribution est illustrée avec des photographies conservées par le Musée du service de santé des Armées.

Au Service historique de la Défense (SHD), les dossiers conservés à Vincennes dans la sous-série 9 NN 7 permettent de mieux appréhender les questions d’approvisionnement en matériel sanitaire des bâtiments ainsi que les conditions d’évacuation par mer des malades et des …

M comme Mémoire des hommes

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On ne présente plus le site Mémoire des hommes, destiné à mettre à la disposition du public des documents numérisés et des informations issues principalement des fonds d’archives conservés par le Service historique de la Défense. C’est essentiellement la rubrique Conflits et opérations qui intéresse notre recherche sur un ancêtre blessé en 1914-1918.
La page dédiée à la Première Guerre mondiale regroupe six bases de données dont la principale et la plus emblématique reste celle consacrée aux « Morts pour la France », même si a priori elle semble hors sujet puisqu’elle concerne des militaires décédés... certes le plus souvent des suites de leurs blessures de guerre.

La source principale relative aux blessés de la Première Guerre mondiale est naturellement la base présentant les images numérisées des journaux des marches et opérations (JMO).
Mais comme le rappelle Jean-Michel Gilot sur la page Facebook dédiée au projet d’indexation collaborative 1 Jour – 1 Poilu, 2295 internautes se so…