mercredi 1 juillet 2015

#ChallengeAZ : retour d'expérience (2014-2015)

En 2014, j'ai participé au deuxième #ChallengeAZ de la généalogie. Sur les rotules fin juin, je n'ai pas trouvé la force de dresser un premier bilan à chaud de cette aventure... épuisante, mais ô combien enrichissante !

Pourquoi participer au ChallengeAZ ? http://tokenheiser.blogspot.fr/2015/05/10000-pages-vues-en-1-merci-le.html?spref=tw
Posted by Bloguez votre généalogie de A à Z on lundi 25 mai 2015


Bénéficiant cette année de ce retour d'expérience... et surtout mieux organisée, j'ai consigné au fur et à mesure mes impressions, sous la forme d'un tableau comparatif. En 26 lettres, bien sûr !

Photos illustrant les 6 tweets de la première semaine du Challenge 2015

Tableau comparatif
Challenge 2014

Challenge 2015

À la veille du Challenge Aucun article publié, ni même prémédité 10 billets programmés et tous les mots identifiés
B Blog Créé le 31 mai 2014 Un an plus tard plus de 10550 pages vues...
C Commentaires Très nombreux et encourageants Moins nombreux, mais très sympas... dont celui de Gallica Bnf 
D Der de der Jurant, mais un peu tard... Qu'on ne l'y prendrait plus !
E Émotion Pas toujours facile d'évoquer les sujets récents... Vive les mariés !
F Flipboard Découvert grâce au challenge Articles publiés sur mon magazine Généalogie
G Grand Mémorial Billet envisagé en 2014... Réalisé en 2015 !
H Hyperactive ? Comment elle fait Sophie pour orchestrer tout ça ? Et en plus, elle trouve le temps de participer au ChallengeAZ !
I Incroyable Je suis arrivée au bout ! L comme... la tombe des Lyon d'Amérique
J Joker Nombreux... N, Q, etc. Plusieurs billets en rapport avec ma conférence des Généalogiques
K Kit de survie Suivez le guide !  Mis en application
L Lorraine 8 billets sur 26 9 billets sur 26
M Mes  L'Univers de Céline Généalogie entre pins et océan
N Nombre de pages vues  3551 4799
O Oh la la... Je n'ai eu le temps de lire aucun article ! J'ai réussi à illustrer tous mes tweets !
P Problématique Inexistante, thèmes choisis au jour le jour Faire le point des questions irrésolues
Q 14-18 Peu de références Préfiguration du #ChallengeAZ1418
R Retex Aucun Capitalisé !
S 1re Semaine C'est la panique ! Début de la rédaction du bilan 2014-2015
T Top 5  Aliénor d'Aquitaine
Albert Daulier
Blason communal
Kaas
Mineur de fond
Grand Mémorial
Fusillés de la Première Guerre mondiale 
#RWEB1418
Enfant naturel 
Décorations
U Urgence signalée On fait comment pour créer un blog ? Surtout penser à ne plus accepter de conférence en juin !
V Vie de famille Sacrifiée ! Soyez forts les conjoints...
W Wouah ! Carnet Evernote26 questions pour écrire la vie d’un ancêtre
X eXtravertie Un peu de psychogénéalogie K comme Kopp
Y Yaka Faucon ! S'organiser avant...
Z Ze end ! Zinzin(g) Heureuse

Photos illustrant les 6 tweets des lettres P à U du Challenge 2015

À l'issue de cette deuxième participation... et alors que je commence tout doucement à me familiariser avec cet exercice, je souhaite féliciter l'ensemble des valeureux participants... et surtout remercier du fond du cœur Sophie... sans qui notre mois de juin nous semblerait d'un tel ennui !


mardi 30 juin 2015

Z comme Zinalewsky

Depuis quelques mois déjà, et comme j'ai eu l'occasion de l'évoquer dans #1J1P, j'annote quotidiennement [sauf durant le #ChallengeAZ] les fiches des Mosellans morts pour la France sur le site Mémoire des hommes. En principe, je recherche tous les Poilus nés le jour où je réalise l'indexation. Ainsi, le 7 janvier 2015, j'ai retenu la fiche de Paul Zinalewsky, né le 7 janvier 1887 à Audun-le-Tiche.


Au delà de la satisfaction personnelle de permettre au plus grand nombre d'accéder plus facilement à cette base... l'indexation collaborative crée une certaine frustration, car il n'est pas toujours possible d'approfondir les recherches...

Copie d'écran du site Mémoire des hommes

Alors, histoire de me déculpabiliser d'avoir trahi la cause au mois de juin... je vais essayer de formaliser dans ce billet ma méthode de travail...  en décrivant mes recherches. Il est à noter que je me sers uniquement des informations disponibles en ligne. 

Comment indexer une fiche de #MPLF ?


Après une première recherche infructueuse sur le Grand Mémorial, où seule la fiche #MDH est indexée, je consulte les registres matricules numérisés des Archives départementales des Ardennes de la classe 1905 du bureau de recrutement de Mézières.

Copie d'écran de la table alphabétique de la classe 1905
Malheureusement, le soldat Zinalewsky n'y est pas recensé, ni même dans le répertoire alphabétique des hommes oubliés et étrangers naturalisés inscrits au registre matricule (1R 195).

Je vérifie ensuite les informations d'état civil grâce aux archives numérisées de la Moselle. Les tables décennales me permettent ainsi de confirmer que Paul est bien né à Audun-le-Tiche (Deutsch-Oth durant l'annexion allemande) le 7 janvier 1887. 


Copie d'écran des Archives de la Moselle
Toutefois, il n'y a pas de trace de son décès dans le livre d'or des Morts pour la France de la commune accessible en ligne sur la salle des inventaires virtuels des Archives nationales. L'ensemble des dossiers des communes mosellanes représente quatre cartons d'archives, soient 0,75 mètre linéaire.

Cartons contenant l'ensemble des dossiers de la Moselle
Résultat de la recherche réalisée sur Geneanet
Selon les informations retrouvées sur Geneanet, lorsqu'il meurt à 30 ans en 1917, Paul Zinalewsky laisse une orpheline Suzanne, fille qu'il a eu avec Charlotte Schmitt.

D'après la même source, il serait le fils d'Anton Zinalewski, né en Pologne en 1850 et marié en 1877 à Marie-Louise Luxembourger dans la commune d'Ars-sur-Moselle. Tous les deux ont été inhumés à Villerupt en Meurthe-et-Moselle, comme leur fils d'ailleurs selon le site MemorialGenWeb, récemment relooké. On y découvre également des informations complémentaires sur les circonstances du décès, dont une partie seulement a pu être vérifiée en ligne.

Fiche MémorialGenWeb
Comme de nombreux mosellans, lors de son engagement dans l'armée le 10 août 1914, Paul s'est enregistré sous un alias... Lucien Albert Levengeur, né le 7 février 1885 à Amiens, ce qui explique la classe 1905... Sous ce nom d'emprunt, il serait le fils d'Albert et d'Aline Fal[t]in domiciliés à Amiens. Engagé dans le 2e escadron du train, il passe à l'aviation le 20 juillet 1915 en qualité de mécanicien Renault.

Affecté au 2e groupe d'aviation, il est tué au cours d'un accident aérien à Ève dans l'Oise, le 7 août 1917.  Le pilote de l'avion était l'adjudant Yves Marie Léon Kervadec dont la fiche sur #MPLF indique qu'il est mort au cours d'un combat aérien !

Son nom apparaîtrait  sur le Monument aux Morts de Villerupt ainsi que sur le monument commémoratif d'Ermenonville qui rend hommage aux aviateurs Morts pour la France au cours de la Guerre 1914-1918. Les biographies sommaires des 72 navigants et mécaniciens décédés aux centres Groupe des Divisions d'Entraînement (GDE) d'Ermenonville, Ève, Lagny-le-Sec, Plessis-Belleville se trouvent sur le site des escadrilles françaises des origines à la Grande Guerre.

Au regard de cette nouvelle piste, je consulte la Base des Personnels de l'aéronautique militaire disponible sur le site Mémoire des hommes. Cette base de données résulte de la numérisation et de l’indexation d’un fichier conservé le Service historique de la Défense au château de Vincennes.

Copie d'écran de la fiche de Lucien Levengeur
Elle comprend plus de 74000 fiches de personnels ayant appartenu à l’aéronautique militaire au cours de la Grande Guerre, qu’il s’agisse du personnel navigant ou du personnel au sol.

La base contient deux fiches au nom de Levengeur dont l'une est signé de sa main Levengeur Lucien.

Sa date d'engagement m'incite à consulter une seconde fois les archives numérisées des Ardennes... mais pour la classe 1914. On le retrouve, en effet, dans le Répertoire alphabétique des hommes inscrits à la liste matricule des engagés volontaires non encore inscrits au registre matricule et des hommes des réserves étrangers à la subdivision pris en domicile (1R 278) mais aucune trace du matricule 350...

Copie d'écran de la table alphabétique de la classe 1914
Même sans avoir retrouvé la fiche matricule de Paul Zinalewsky, la consultation des ressources disponibles en ligne a déjà permis de vérifier plusieurs informations apparaissant sur la fiche publiée sur le site Mémoire des hommes.

Dans tous les cas, il convient de n'indexer que les champs qu'il a été possible de vérifier... en attendant que le Grand Mémorial ne nous permettent de retrouver sa fiche matricule !


lundi 29 juin 2015

Y comme Yd... Votre ancêtre était... officier général !

En annotant les fiches des Mosellans sur la base de données des « Morts pour la France » j'ai d'abord cru à un bug : 900 #MPLF + 83 #NMPLF équivalait à 984 résultats ! C'était sans compter sur le général Micheler... le non statué !



Le général Micheler est-il mort ou non mort pour la France ?



SHD, GR 9 Yd 554
Décédé le 15 août 1917 à Lyon, Frédéric Henry Micheler est-il mort ou non mort pour la France ? Pour essayer de comprendre la raison de ce flou... j'ai consulté le dossier du général Micheler, conservé par le Service historique de la Défense (SHD) à Vincennes sous la cote GR 9 Yd 554. 

A priori, sur la couverture, la mention « Mort pour la France » semble avoir été attribuée. Mais qu'en est-il réellement ?

Frédéric Henry Micheler est né le 1er mai 1852 à Phalsbourg [arrondissement de Sarrebourg] dans l’ancien département de la Meurthe, dont le nord-est a été annexé en 1871. Il a opté pour la nationalité française le 1er juin 1872.

Copie conforme de l'acte de décès
établie le 7 janvier 1918

Outre les documents permettant de gérer la carrière de cet officier général (état des services, feuilles de notes, etc.), son dossier contient l'ensemble des actes officiels, extraits des registres de l'état civil, et notamment l'acte de décès établi par le 1er arrondissement de la Mairie de Lyon.

On y trouve aussi des informations sur les blessures et la convalescence du militaire, comme un certificat d'origine de blessures de guerre ou encore un billet d'hôpital (modèle 29).

Blessé le 5 juillet 1915 dans l’Argonne à la Haute-Chevauchée par un éclat d’obus dans la région occipito pariétale droite […] a subi une large trépanation du crâne. Le Général présente également à la face antérieure et interne du poignet gauche une cicatrice étendue suite de lésion par éclat d’obus du nerf cubital sur une hauteur de 3 à 4 centimètres… Ce qui lui vaut de passer par anticipation dans la section de réserve pour raisons de santé...

C'est la rédaction de l'acte de décès qui est à l'origine de la confusion. En effet, il y est mentionné que le général est « Mort pour la France » ; or, d'autres papiers dans le dossier nous indiquent qu'il s'agit d'une erreur et que l'autorité ministérielle n'a pas donné d'avis en ce sens. À l'occasion de l'examen des droits de la veuve à une pension, il a été établi, par expertise médicale que la maladie cause de la mort du général Micheler ainsi que son décès ne sont pas imputables à la blessure de guerre. Toutefois, la famille a en partie satisfaction, comme le précise la copie d'une correspondance adressée le 17 février 1930 au général Lavigne-Delville...

Deuxième page de la copie de la
lettre du 17 février 1930
adressée au général Lavigne-Delville.
Car la mention « Mort pour la France » n'est pas destinée à figurer au dossier des militaires, mais sur leur acte de décès de manière symbolique :
« L'officier d'état-civil de LYON, dès 1917, et sans prendre au préalable l'avis de mes services compétents, a fait inscrire d'office la dite mention sur l'acte de décès ».
Si vous avez la chance d'avoir parmi vos ancêtres un officier général, je vous encourage vivement à vous plonger dans ces dossiers de carrière qui sont passionnants et riches en rebondissements !

Il est à noter toutefois que le délai de libre communicabilité de 50 ans après la clôture du dossier, prévu par le code du patrimoine est compté à partir de la date de décès pour les officiers généraux.


samedi 27 juin 2015

X comme eXhumations

Inhumé comme inconnu au cimetière du Bois-le-Prêtre, le corps du soldat Daulier a été finalement exhumé et identifié grâce à sa plaque matricule avant d’être transféré au cimetière du Pétant à Montauville le 21 juillet 1926.
Officiellement, les recherches se terminèrent en 1936 et à ce jour, de nombreux soldats tués lors de la Grande Guerre n’ont toujours pas de sépulture connue... Ce qui explique mon interrogation à la lettre T de ce challenge. Dans les nécropoles nationales, les corps identifiés bénéficient d'une sépulture particulière, les ossuaires recevant les restes non reconnus.

Qu’est ce qu’un disparu ? Est-ce que ça se retrouve, un disparu ?


Jaquette du DVD de La Vie et Rien d'Autre,
dédicacée par Bertrand Tavernier

C'est la question à laquelle cherche à répondre Bertrand Tavernier dans son magnifique film La Vie est rien d'autre sorti en 1989. Philippe Noiret y joue le commandant Dellaplane chargé de recenser les soldats disparus deux ans après la fin de la Première Guerre mondiale.



Bande-annonce : La Vie et rien d'autre - VF par PremiereFR

L'archéologie de la Grande Guerre est devenue une discipline à part entière depuis les années 1990 et la découverte de la tombe d'Alain-Fournier. La fouille des sépultures de soldats permet de mieux comprendre les contraintes de la mort de masse et renseigne sur la vie quotidienne et sur les pratiques funéraires.

L’archéologie, reflet d'une boucherie sans nom
Pour en savoir plus, je vous encourage à consulter le site multimédia archeologie1418.culture.fr dont est extraite la citation ci-dessous :
« Chaque année, plus d’une dizaine de corps de combattants sont ainsi retrouvés par les archéologues. Alors même que la Grande Guerre est le premier conflit où l’on essaiera de donner une sépulture individuelle et d’identifier les défunts, l’importance des pertes rendront ces efforts dérisoires. Confrontés à la « gestion » de cette effroyable boucherie, les belligérants seront dépassés par les événements et l’imprécision des statistiques des morts, disparus, blessés en est le reflet le plus flagrant, un siècle plus tard ».


vendredi 26 juin 2015

W comme Wagner

Détail de mon arbre généalogique
(3e à la 6e génération)
Lors du challenge 2014, j'avais constaté que je privilégiais dans mes recherches les sept premières générations... théoriquement dans l'optique de pouvoir accumuler une documentation conséquente !

Mais, à y regarder de plus près, les choses ne sont pas si évidentes pour la première moitié du XIXe siècle.

Tombe de la famille Thiel à Cappel
Grâce aux photos de mariages... et aux tombes... les visages et les patronymes de mes sosas n° 16 à 31 me semblent familiers. Pourtant, dès la 6e génération, tout se complique ! Plus d'image... ni de noms gravés dans la pierre ! Alors comment faire ?

Nés entre 1802 et 1830, je sais très peu de chose sur mes sosas n° 32 à 63. J'aurais notamment voulu en savoir un peu plus sur Françoise Wagner, mon sosa n° 57.

Pour son fils, Jean-Georges Thiel, époux de Marie Touba, je retrouve les informations principales sur la tombe familiale à Cappel.


Quelles sources me permettraient d'en savoir plus sur Françoise ?


Après une première recherche rapide sur Geneanet, je ne trouve que deux résultats me confirmant la date de naissance que je connaissais déjà... mais sans m'apporter d'indications supplémentaires sur la date et le lieu du décès. Je glane au passage l'étymologie de Wagner « Fréquent en Alsace et en Allemagne, c'est un nom de métier, celui de charron ».

Copie d'écran de l'image 33 des tables décennales d'Henriville
Dans un second temps, en consultant les archives numérisées de la Moselle (9NUM/8E321), je retrouve dans les tables décennales d'Henriville (1792-1952) la trace d'une Franziska* Wagner, décédée le 8 janvier 1878. Deux lignes au-dessus il est fait mention d'un dénommé Johann Georg* Thill décédé le 20 juin 1876, vraisemblablement l'époux de Françoise... Mais il me reste à vérifier cela aux archives en consultant les actes de décès car seules les tables sont disponibles en ligne.

Copie d'écran de l'image 54 des tables décennales
de Farébersviller (9NUM/8E210)
J'en profiterai également pour consulter l'acte de mariage dressé le 2 novembre 1836 à Farébersviller ; car comme le souligne Jean-Louis Beaucarnot dans son article Et si c'était faux ? (RFG n° 218,  p. 55) les actes de mariages font partie des documents les plus fiables.

Enfin, j'active le réseau : « Allo Marraine... Est-ce que tu pourrais aller faire un tour au cimetière d'Henriville pour voir si tu trouves la trace de la tombe de Françoise Wagner ». Eh oui, j'ai la chance d'avoir une marraine qui s'intéresse aussi à la généalogie... et qui habite toujours en Moselle, ça aide !


* Les Vorname [prénoms] durant l'annexion de la Moselle ont été germanisés.

jeudi 25 juin 2015

V comme Vive les mariés

Je n’identifierais quasiment aucun de mes ancêtres sans les précieuses photographies prises lors des mariages ! Alors je dis, Vive les mariés... sans qui mon arbre généalogique serait une accumulation de dates, sans aucun visage à partir de la 4e génération !

Mariage au château de Gaujacq (18 avril 2014)
Le 18 avril dernier nous avons traversé une partie de la France, pour nous rendre en Aquitaine, à Sault-de-Navailles, au mariage de ma nièce. Pour ma cadette, âgée de 10 ans, c'était une première... et en plus il s'agissait de sa marraine. Bref, l'émotion était à son comble. Se marier dans un château... ce n'est pas rien... mais en Landes Chalosse c'est encore mieux !

Depuis la communion de mon aînée en 2007, aucune occasion n'avait permis de réunir ma mère et ses quatre petits-enfants.  Et je ne parviens toujours pas à m’expliquer comment j'ai pu loupé la photo...

Lâcher de lanterne volante,
 par la mariée, aidée de son oncle
Incroyable ! Heureusement, le photographe officiel a immortalisé ce beau moment. Les occasions sont d'autant plus rares que l’aîné des petits-enfants, mon filleul de surcroît, est installé au Canada depuis quelques temps déjà... comme j'avais eu l'occasion de l'évoquer lors du challenge 2014.

Les mariages en 2015 sont-ils plus romantiques ?


Capture d'écran du film Raiponce,
Je veux y croire, Disney
Pour les mariages, comme pour tout... les modes évoluent. Et j'ai été particulièrement sensible à la magie des lampions. Je ne sais pas s'il s'agit d'un phénomène Raiponce ou si c'est l'influence des blogs de mariage... en tous les cas c'était très réussi et si romantique !

mercredi 24 juin 2015

U comme Un Jour - un Poilu

A priori... je ne dois pas être la seule à avoir choisi d'évoquer 1 Jour – 1 Poilu à la lettre U de ce challenge... Car, plus on est de fous, plus on indexe... C'est bien connu !

Photo de profil du compte twitter @1J1Poilu
Et de fait, les grands esprits se rencontrent !

On sent par ailleurs un léger fléchissement... vraisemblablement du au fait qu'il est difficile humainement de relever deux défis à la fois... et que certains [dont je fais partie] ont déserté l'indexation collaborative sur Mémoire des Hommes pour se consacrer en juin au #ChallengeAZ !

Tout comme le challenge AZ, 1 Jour – 1 Poilu est un défi, initié et animé avec brio par Jean-Michel Gilot sur Twitter grâce au fil @1J1Poilu et au mot dièse #1J1P !


Comme son nom l'indique, le projet ambitionne de fédérer au quotidien les énergies des internautes afin de parvenir à la transcription intégrale des 1 325 290 Poilus Morts pour la France à l’horizon du centenaire de l’Armistice, le 11 novembre 2018... Le compte à rebours est lancé depuis le 17 novembre 2013 !
Grâce à 5 questions à un labellisé, article publié par @enenvor, on en apprend plus sur ce projet ainsi que sur sa récente labellisation « Centenaire » :
« Les chiffres le démontrent : pour relever le défi de l’indexation sur Mémoire des Hommes il faut d’abord conduire avec succès la bataille de la communication et de la médiatisation (et corrélativement, de la pédagogie !). Car j’en suis convaincu : les volontaires existent en nombre suffisant, et ils sont prêts à se mobilier. Mais encore faut-il qu’ils connaissent l’existence même du programme et ses enjeux ! Ce programme doit donc d’abord être connu, et reconnu, auprès du public le plus large possible »
À ma modeste échelle, j'essaye de faire connaître autour de moi ce projet... et ce dès que l'occasion se présente ! C'est sans doute ce qui m'a valu le grand honneur de faire partie de la #DreamTeam !

Pourquoi faut-il contribuer à l'indexation du site Mémoire des Hommes ?


Annoter les fiches des #MPLF permet de les faire connaître au plus grand nombre en facilitant les recherches. Cette annotation collaborative est d'autant plus utile que les données du site sont exposées en OAI-PMH permettant ainsi le moissonnage par le Grand Mémorial ou encore le portail européen des archives.

Personnellement, j'ai choisi de m'attaquer aux Mosellans #MPLF... et j'ai franchi il y a quelques semaines le cap des 100 annotations ! C'est très modeste... mais je compte bien avoir fini le Jour J !

Copie d'écran de mon espace personnel
sur le site Mémoire des Hommes (21 juin 2015)

S'il ne fait nul doute que « nos rituels nous reflètent bien mieux que des discours », notre collaboration à l'indexation du site Mémoire des hommes en est un qui contribue efficacement à commémorer les anonymes ! Car « un mort n'est pas mort tant qu'un vivant pense à lui »...